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    KBC Groupe : Résultat du deuxième trimestre : 692 millions d'euros

    Hors séance boursière – Information réglementée*

    Jeudi 9 août 2018

    • Nos franchises de bancassurance commerciale ont réalisé une belle performance sur nos marchés clés et dans nos activités stratégiques.
    • Les volumes de crédits ont augmenté de 3% en glissement trimestriel et de 5% en rythme annuel, toutes les divisions signant une hausse. Les dépôts (hors certificats de dette) ont progressé de 3% en glissement trimestriel et de 6% en rythme annuel, toutes les divisions signant ici aussi une hausse.
    • Les revenus nets d'intérêts sont restés relativement stables (-1%) en glissement trimestriel, mais ont progressé de 2% en rythme annuel (sur une base comparable). Les revenus nets d'intérêts ont bénéficié de la baisse des coûts de financement, de la hausse des taux de refinancement en République tchèque, de la croissance des volumes de crédits et de l'impact positif en glissement annuel de la consolidation d'UBB/Interlease en Bulgarie, mais ont continué de pâtir des pressions sur les marges sur prêts et de la faiblesse des revenus de réinvestissement, entre autres.
    • Les revenus techniques de nos activités d'assurance non-vie ont grimpé de 11% par rapport au même trimestre de l’année dernière, grâce à la hausse des primes acquises. Le ratio combiné en découlant pour le premier semestre 2018 s'établit à un excellent 88%, un niveau correspondant à celui enregistré pour l'exercice complet 2017. Les ventes de nos produits d'assurance vie ont reculé de 14% par rapport au trimestre précédent (en partie sous l'effet de facteurs saisonniers), mais ont grimpé de 3% par rapport au deuxième trimestre 2017.
    • Sur une base comparable, nos revenus nets de commissions ont baissé de 3% par rapport au trimestre précédent et de 4% par rapport au même trimestre un an plus tôt. Ce recul s'explique principalement par la baisse des frais d'entrée liés à la gestion d'actifs.
    • Tous les autres éléments de revenus combinés ont chuté de 37% en glissement trimestriel en raison de la baisse des revenus à la juste valeur et liés au trading ainsi que des autres revenus nets (plombés par l'impact négatif d'un élément à caractère unique), partiellement compensée par l'augmentation des revenus de dividendes sous l'effet de facteurs saisonniers, entre autres. En glissement annuel, tous les autres éléments de revenus combinés ont chuté de plus de 50% sur une base comparable, sous l'effet essentiellement de la forte baisse des revenus à la juste valeur et liés au trading.
    • La comparaison trimestrielle des coûts est déformée dans la mesure où l'essentiel des taxes bancaires spécifiques pour l'exercice complet 2018 sont comptabilisées au premier trimestre. Abstraction faite de ces taxes, les coûts ont grimpé de 2% en rythme trimestriel. Ils ont augmenté de 6% en glissement annuel, en partie du fait de l'intégration d'UBB/Interlease dans les chiffres. Si l'on répartit les taxes bancaires de façon homogène sur l'année, le ratio charges/produits ressort à 56% au titre du premier semestre 2018, un niveau globalement en ligne avec celui enregistré pour l'exercice complet 2017 (55%). 
    • Le résultat trimestriel a bénéficié d'une libération de réductions de valeur sur crédits de 21 millions d'euros, grâce essentiellement à l'Irlande. Le coût annualisé du crédit est par conséquent ressorti à un très favorable -0,10% (un chiffre négatif indique un impact positif sur les résultats), contre -0,06% pour l'exercice complet 2017. Abstraction faite de l'Irlande, le ratio de coût du crédit s'établirait à 0,00%, contre 0,09% pour l'exercice complet 2017. 
    • Notre position de trésorerie est restée robuste, tout comme notre base de capital, avec un ratio common equity de 15,8% (à pleine charge, selon le compromis danois).
    Veuillez lire le communiqué intégral en annexe.​

     

    Johan Thijs, Chief Executive Officer:

    Nous avons enregistré un bénéfice net de 692 millions d’euros au deuxième trimestre 2018. Cette bonne performance renouvelée s'explique notamment par la solide tenue des revenus nets d'intérêts, la belle performance de l'assurance non-vie et les revenus élevés de dividendes (sous l'effet de facteurs saisonniers), qui ont en partie contrebalancé le recul des revenus à la juste valeur et liés au trading, la légère baisse des revenus de commissions et l'impact négatif à caractère unique lié au règlement d'un dossier juridique legacy. Compte tenu d’effets saisonniers, les coûts sont restés sous contrôle et nous avons à nouveau pu libérer des provisions pour pertes de crédit, principalement en rapport avec notre portefeuille de prêts hypothécaires irlandais. En tenant compte du bénéfice net de 556 millions d'euros enregistré au trimestre précédent, notre résultat pour le premier semestre 2018 se monte ainsi à pas moins de 1 248 millions d'euros. Nous conservons en outre une excellente solvabilité, avec un ratio common equity de 15,8% à fin juin 2018, largement supérieur aux exigences minimales réglementaires.

    En avril, nous avons émis avec succès un nouvel instrument additionnel Tier-1 pour un montant d'1 milliard d'euros. Début juillet, nous avons finalisé le rachat annoncé de 2,7 millions d'actions propres représentant un montant total de 181 millions d'euros. L’annulation de ces actions a ainsi réduit le nombre total d’actions KBC Groupe en circulation à 415 897 567 unités. Enfin, dans le cadre de notre politique en matière de dividende, nous avons décidé de verser un dividende intérimaire de 1 euro par action le 16 novembre 2018, en guise d'acompte sur le dividende total pour 2018.

    Nous avons par ailleurs franchis plusieurs pas dans la mise en œuvre de notre stratégie de durabilité. En mai, KBC est devenue la première institution financière belge à lancer un fonds d'épargne-pension ISR (dont elle est le promoteur). Celui-ci est géré par KBC Asset Management et est en totale adéquation avec les critères de durabilité de la BEAMA. En juin, nous avons introduit des règles plus strictes en matière de durabilité dans les métiers de la banque et de l'assurance, répondant ainsi aux attentes en constante évolution de nos parties prenantes et de la communauté au sens large. Toujours en juin, nous avons été le premier établissement financier belge à lancer une obligation verte. 

    Dans l'ensemble, les conditions économiques en Europe demeurent attrayantes, bien que le pic de croissance soit vraisemblablement derrière nous. La poursuite de la démondialisation économique, conjuguée à l'escalade des conflits commerciaux, constitue toujours le principal risque pesant sur la croissance européenne. 

    Je tiens une fois encore à remercier nos clients et autres parties prenantes pour la confiance qu'ils témoignent à notre société et à nos collaborateurs. Nous continuons à nous engager et à redoubler d’efforts pour de devenir la référence dans le domaine de la bancassurance dans tous nos pays stratégiques.

    Important événement postérieur au bilan qui ne donne pas lieu à des ajustements des comptes

    Je suis également heureux d’annoncer que KBC Bank Ireland a conclu un accord avec Goldman Sachs sur la cession d’une partie de son portefeuille de crédits legacy (environ 1,9 milliard d’euros). À la suite de cette transaction, le ratio  de crédits impaired de KBC Bank Ireland diminue d’environ 11 points de pourcentage à quelque 25% pro forma à la fin du 2Tr2018. La transaction devrait avoir un impact net sur le P&L de +14 millions d’euros (basé sur les chiffres du 1Tr2018 et sous déduction des frais liés à la transaction) et libérera un volume d’actifs pondérés par le risqué de quelque 0,4 milliard d’euros pour le groupe KBC. Elle améliorera le ratio CET1 du groupe KBC de 7 points de base.

     La transaction devrait être finalisée au 4Tr2018.

     

    * Ce communiqué contient des informations soumises à la réglementation sur la transparence des entreprises cotées en Bourse.